D. Gaye, maître coranique au daara sis à la mosquée du quartier Arafat à Grand-Yoff, a été arrêté et déféré au Parquet près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar. Agé de 35 ans, cet enseignant religieux est incriminé pour pédophilie, détournement de mineure de moins de treize ans et viol présumés sur l’une de ses jeunes élèves âgée de 9 ans.
Dans les ruelles d’ordinaire très animées du quartier populaire d’Arafat, à Grand-Yoff, la consternation et la colère ont pris le dessus en cette fin du mois d’août. L’affaire a éclaté à la suite des constatations particulièrement alarmantes d’une mère de famille vigilante. Remarquant que sa fille mineure, la petite T. L. Diop, née le 21 février 2017, boitillant et manifestait de réelles difficultés physiques au retour de ses cours d’enseignement coranique, Y. Guèye a décidé de pousser son enfant à la confidence. Les déclarations de la fillette ont aussitôt plongé toute la famille dans l’effroi.
L’enfant a expliqué en détail que son maître coranique, le nommé D. Gaye, l’avait isolée à l’écart des autres élèves dans une pièce située au premier étage du bâtiment de la mosquée. Cette chambre de repos, mise habituellement à la disposition de l’Imam du quartier, père du mis en cause, est devenue le théâtre de l’agression. Dans cet endroit isolé, l’enseignant lui a fait subir de graves attouchements, avant d’introduire un doigt dans ses parties génitales. Il l’a ensuite menacée pour l’obliger à garder le silence, sous peine de sévères représailles.
L’expertise médico-légale de l’Hôpital Idrissa Pouye accable l’enseignant
Alerté sans délai par son épouse, le père de la victime, D. Diop, s’est immédiatement rendu au Commissariat d’Arrondissement de Grand-Yoff pour déposer une plainte en bonne et due forme. Mesurant la gravité des accusations, les policiers ont promptement délivré une réquisition médicale aux fins d’un examen gynécologique d’urgence. La fillette a été conduite à l’Hôpital Général Idrissa Pouye (ex-CTO) de Grand-Yoff. Le rapport médical détaillé, établi par le Docteur Marième Diop Fall, médecin spécialiste en gynécologie-obstétrique, est venu apporter une confirmation scientifique indiscutable aux accusations portées par la victime. L’examen médico-légal met formellement en évidence une ecchymose vulvaire marquée au niveau de la fourchette ainsi qu’une fissure hyménale récente localisée à 11 heures.
Ces constatations cliniques concordent en tous points avec la chronologie et la nature des actes de violence sexuelle dénoncés par l’enfant devant les limiers. La procédure d’enquête enclenchée permet d’entendre une camarade de classe de la victime, la jeune F. B. B, âgée de 12 ans, en présence de ses parents. Témoin clé, elle a confirmé s’être trouvée dans les locaux au moment des faits et a fourni une description matérielle exacte de la chambre du premier étage, précisant la disposition de la chaise, de la natte et des ouvrages religieux qui s’y trouvaient. Le 18 août 2026, un transport sur les lieux a été organisé par les limiers pour procéder à des constatations matérielles et à une reconstitution des faits. Mis en face des éléments relevés dans la pièce, le mis en cause a reconnu s’être effectivement trouvé dans la chambre en compagnie de la petite victime à la date indiquée et a concédé avoir partagé la même chaise avec l’enfant pendant un moment.
Cependant, D. Gaye a catégoriquement nié s’être livré à la moindre atteinte sexuelle. Lors de la confrontation générale organisée au commissariat de police, entre le maître coranique, la jeune victime et les témoins, le suspect a persisté dans sa ligne de défense et son déni absolu, malgré la cohérence constante des récits des deux enfants et la matérialité des constatations médicales. Au terme de sa garde à vue de 20 heures, Djibril Gaye a été déféré au parquet du tribunal de Dakar pour pédophilie, détournement de mineure, viol sur mineure.
Dans les ruelles d’ordinaire très animées du quartier populaire d’Arafat, à Grand-Yoff, la consternation et la colère ont pris le dessus en cette fin du mois d’août. L’affaire a éclaté à la suite des constatations particulièrement alarmantes d’une mère de famille vigilante. Remarquant que sa fille mineure, la petite T. L. Diop, née le 21 février 2017, boitillant et manifestait de réelles difficultés physiques au retour de ses cours d’enseignement coranique, Y. Guèye a décidé de pousser son enfant à la confidence. Les déclarations de la fillette ont aussitôt plongé toute la famille dans l’effroi.
L’enfant a expliqué en détail que son maître coranique, le nommé D. Gaye, l’avait isolée à l’écart des autres élèves dans une pièce située au premier étage du bâtiment de la mosquée. Cette chambre de repos, mise habituellement à la disposition de l’Imam du quartier, père du mis en cause, est devenue le théâtre de l’agression. Dans cet endroit isolé, l’enseignant lui a fait subir de graves attouchements, avant d’introduire un doigt dans ses parties génitales. Il l’a ensuite menacée pour l’obliger à garder le silence, sous peine de sévères représailles.
L’expertise médico-légale de l’Hôpital Idrissa Pouye accable l’enseignant
Alerté sans délai par son épouse, le père de la victime, D. Diop, s’est immédiatement rendu au Commissariat d’Arrondissement de Grand-Yoff pour déposer une plainte en bonne et due forme. Mesurant la gravité des accusations, les policiers ont promptement délivré une réquisition médicale aux fins d’un examen gynécologique d’urgence. La fillette a été conduite à l’Hôpital Général Idrissa Pouye (ex-CTO) de Grand-Yoff. Le rapport médical détaillé, établi par le Docteur Marième Diop Fall, médecin spécialiste en gynécologie-obstétrique, est venu apporter une confirmation scientifique indiscutable aux accusations portées par la victime. L’examen médico-légal met formellement en évidence une ecchymose vulvaire marquée au niveau de la fourchette ainsi qu’une fissure hyménale récente localisée à 11 heures.
Ces constatations cliniques concordent en tous points avec la chronologie et la nature des actes de violence sexuelle dénoncés par l’enfant devant les limiers. La procédure d’enquête enclenchée permet d’entendre une camarade de classe de la victime, la jeune F. B. B, âgée de 12 ans, en présence de ses parents. Témoin clé, elle a confirmé s’être trouvée dans les locaux au moment des faits et a fourni une description matérielle exacte de la chambre du premier étage, précisant la disposition de la chaise, de la natte et des ouvrages religieux qui s’y trouvaient. Le 18 août 2026, un transport sur les lieux a été organisé par les limiers pour procéder à des constatations matérielles et à une reconstitution des faits. Mis en face des éléments relevés dans la pièce, le mis en cause a reconnu s’être effectivement trouvé dans la chambre en compagnie de la petite victime à la date indiquée et a concédé avoir partagé la même chaise avec l’enfant pendant un moment.
Cependant, D. Gaye a catégoriquement nié s’être livré à la moindre atteinte sexuelle. Lors de la confrontation générale organisée au commissariat de police, entre le maître coranique, la jeune victime et les témoins, le suspect a persisté dans sa ligne de défense et son déni absolu, malgré la cohérence constante des récits des deux enfants et la matérialité des constatations médicales. Au terme de sa garde à vue de 20 heures, Djibril Gaye a été déféré au parquet du tribunal de Dakar pour pédophilie, détournement de mineure, viol sur mineure.